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Fin août, début septembre

Là où tu m'imposes la nuit noire (Crédit photo : Myriam Zilles de Pixabay)

· Vivre,Identité,violence,spiritualité,existence

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Fin août, début septembre. Les jours raccourcissent et c'est encore l'été. Ma saison préférée.

C'est le moment où le social dit de "rentrer". Tu as pris l'habitude de le choisir pour m'envoyer brutalement, plonger dans la nuit avec une esquisse trop frêle pour affronter la tempête. Avec des fusées de détresse que je suis la seule à voir.

Pour quelles raisons choisir ces moments pour frapper si fort et soudainement ? Au point que j'envisage de t'abandonner toi, faute de trouver la voie pour quitter une part de moi et en laisser fleurir une autre ?

J'ai tant appris. Pourtant à chaque fois, je me laisse surprendre et plonger sous le fond de la piscine, dans le noir de l'absolue non-vie. Là où je te dis "pouce, j'arrête de jouer!". A chaque fois, tu me rappelles que mon plus grand soutien est en moi et dans l'invisible. Je suis de plus en plus prompt à remonter vers l'émerveillement d'être en vie, à croire que si la marche est haute, c'est que je suis en train de grandir.

La suppression provisoire ou le noircissement à outrance de ce qui se voit, pour agrandir ma réceptivité, pour que tout mon être ne soit qu'un canal où le flow de la vie circule amplement.

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